« COPITO DE NIEVE » A LA COMEDIE FRANÇAISE


Juan Mayorga fut l’un des premiers auteurs à être traduit dans le cadre de l’ATELIER EUROPEEN DE LA TRADUCTION. Avec Novarina et Dimitriadis, il fut un des auteurs pour lesquels l’AET a engagé plusieurs programmes de traduction, traduisant plusieurs œuvres (Hamelin, Himmelweg,…) dans plusieurs langues (Français, anglais, roumain, grec, italien, hongrois, portugais).

En France, les traductions AET des œuvres de Juan Mayorga sont réalisées par Yves Lebeau et publiées aux éditions des SOLITAIRES INTEMPESTIFS.

Après la création d’Himmelweg par le ROYAL COURT DE LONDRES, la COMEDIE FRANÇAISE donnera entre le 9 et le 13 décembre 2009, une première lecture du COPITO DE NIEVE – Affaire à suivre !

Notes : la première traduction française d’un texte de Juan Mayorga « le traducteur de Blumemberg » est signée par Claude Demarigny (tapuscrit AET sur demande). En 2007, Himmelweg – traduction AET/Yves Lebeau a été réalisé par le metteur en scène Jorge Lavelli.



CONNAISSEZ VOUS LA REVUE SYNOPTIQUE ?


Créée en mars 2008 dans le cadre des Journées Orléans Scène Européenne, LA REVUE SYNOPTIQUE est une « construction originale » qui de manière simple et sensible concourt à la mise en œuvre publique d’échanges culturels européens.

Programme culturel européen, multilingue, numérique public et interactif – OU, COMMENT DONNER LA PAROLE AUX TRADUCTEURS POUR FAVORISER LE DIALOGUE DES CULTURES.

L’ATELIER EUROPEEN DE LA TRADUCTION organise des REVUES SYNOPTIQUES en partenariat avec DES UNIVERSITES, DES SALONS DU LIVRE, DES THEATRES, DES BIBLIOTHEQUES…

Téléchargez la revue
Contact : aet@theatredorleans.fr



ORLEANS A L’ERE DE LA TRADUCTION

Né en 1509 à Orléans / son buste est posé dans les jardins de l’hôtel de ville / ETIENNE DOLET aurait aujourd’hui 500 ans !

Humaniste, éditeur, imprimeur… il est l’une des grandes figures du 16ème siècle et fut également traducteur / mot qu’il « forge » en langue française à partir de l’italianisme TRADUCERE en écrivant « la manière de bien traduire d’une langue en l’aultre 1540 / Jusqu’à le payer de sa propre vie puisqu’il fut condamné et brûlé pour un « rien du tout » qui dans sa traduction d’un dialogue de Platon lui faisait dire que l’âme n’était pas immortel. Son « rien du tout » s’appliquait uniquement au corps, dans une réplique de SOCRATE : « quand tu seras décédé, tu ne seras plus rien du tout ».

Il faut bien en convenir malheureusement ! Et la preuve en sera donnée par les flammes du bûcher.



LE POINT AVEUGLE de Iannis Mavritsakis

Au programme de la MOUSSON D'ETE 2009
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Quand les experts de l’agence exécutive de la culture / commission européenne, évaluent la proposition 2009-2014 de l’ATELIER EUROPEEN DE LA TRADUCTION, ils remettent un rapport favorable au soutien financier de l’AET.

Et les fonctionnaires européens décident au contraire de sanctionner l’AET !!!

Question transparence des décisions, les EXPERTS REMETTENT UN RAPPORT QUI PEUT ETRE CONSULTÉ PUBLIQUEMENT, le voici dans son intégralité, MAIS LES FONCTIONNAIRES EUROPEENS N’ONT RIEN A JUSTIFIER.


Conclusion :

Pour l’Europe de la Culture, les EXPERTS NE SONT QU’UN MASQUE qui cache les DECIDEURS et les protège de toutes questions embarrassantes – AINSI VA L’EUROPE – A NOTRE PLUS GRAND REGRET.

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L’OPERETTE IMAGINAIRE de Valère Novarina – en Hongrie


EN CHANTANT NOVARINA, DES ACTEURS ENCHANTEURS DEBRECEN depuis deux mois DEBRESCENE NOVARINIENNE vient de réussir son pari : inscrire l’OPERETTE IMAGINAIRE de Valère Novarina dans son répertoire – L’entrée y est réussie côté scène avec un spectacle remarquable et côté salle avec un public qui a su reconnaître dans l’oeuvre proposée les éléments nouveaux de son plaisir théâtral. Préparée depuis mars 2008 à la suite de la traduction hongroise du texte « Lumières du corps »1, cette réalisation doit sa mise en scène à Valère Novarina, sa musique à Christian Paccoud, sa scénographie à Philippe Marioge et son succès à leur rencontre avec les acteurs du théâtre de DEBRESCENE – il me faut tous les convoquer ici Anna Rackevei, Nelli Szucs, Kinga Ujhelyi, Arpad Koti, Tibor Meszaros, Artur Vranyecs, Jozsef Jambor, Jozsef Varga, Attila Kristan. Il vous faudrait tous avoir le bonheur d’assister à leur performance ; ils sont chanteurs, danseurs, acteurs, femmes et hommes de lumière – artistes d’excellence. Dans ce « théâtre déshabillé » de toutes les postures psychologiques, ou les peaux ne couvent aucun fantômes et sont données à vif comme celles des écorchés il faut être « acteurs de tous bois » pour brûler sur scène les énergies lumineuses qui sont à l’oeuvre dans une écriture qui de réplique en réplique efface les traces d’une possible histoire horizontale pour imposer ses vérités verticales, révélées petit à petit, par contradiction ou par connexion, avec humour, par plaisanteries légères, par souffrances décérébrées, par attentes sans temps, par temps sans chronologie, par paroles sans grammaire officielle, par neurones sans crises, par synapses cent mille fois branchés sur des souvenirs, des secrets, leurs enluminures et leurs enfouissements,
assumés dans une LANGUE A VOUS RENDRE FOU… DE JOIE tant sa joyeuseté, même
dans le grave est communicative.
L’OPERETTE OPERE L’IMAGINAIRE et LE LIBERE DE TOUT MESSAGE « PRET A PORTER » - ELLE MET A L’OEUVRE UNE SCENE ENCHANTERESSE qui avec les acteurs de ce vendredi 24 avril 2009 à DEBRECEN donne la PREUVE QUE LE THEATRE PEUT TOUJOURS S’INVENTER, SE REINVENTER, ELARGIR SON SPECTRE OU RETROUVER SON ORIGINE DEVANT LUI.
Ce vendredi 24 avril la scène du théâtre hongrois avait les allures de cour de RE-CREATION et au tombé du rideau, le MAESTRO NOVARINA pouvait se sentir accueilli pour longtemps dans l’histoire du théâtre hongrois contemporain. Sur ce point d’ailleurs car leur travail va compter dans cette histoire il me faut mentionner ici
la remarquable production culturelle et universitaire dirigée par Eniko Sepsi et Zsofia Rideg, toutes deux traductrices d’autres textes de Novarina (Opérette réversible, Pour Louis de Funès, Les cendres…) et organisatrices d’un colloque dont les actes seront prochainement publiés en Hongrie.
Jacques Le Ny
1 Lumières du corps de Valère Novarina – traduction hongroise de Zsofia Rideg, publiée chez
L’HARMATTAN/Budapest.


LETTRE OUVERTE AU PRESIDENT JOSE-MANUEL DURAO BARROSO

Président de la Commission européenne
Le 28 mars 2009


Monsieur le Président,

Le 20 avril 2009, vous présiderez à Bruxelles une journée de travail dédiée à la traduction
littéraire. Je serai l’un des participants à cette réunion et j’y représenterai le programme
ATELIER EUROPEEN DE LA TRADUCTION, depuis hier, exclu du champ des
pratiques culturelles que vous développez.


Cette exclusion invalide plus de dix années de travail au service du répertoire dramatique
européen. Elle déshonore celles et ceux qui ont construit un cercle de travail en rassemblant le
talent de grands auteurs, la compétence de traducteurs renommés, le soutien politique et
financier des institutions nationales et territoriales.

Elle détruit définitivement la patiente construction partenariale et entrepreneuriale mise
en oeuvre par 8 partenaires culturels
dont l’engagement solidaire et européen n’a jamais été
pris en défaut.

Elle interdit tout avenir à un programme qui était en situation de pérennisation, en capacité
d’ouverture à toutes les cultures théâtrales européennes.

La décision prise est sans appel.

Pourtant elle heurte la conviction et la conscience européennes de celles et ceux qui ont
participé au développement de l’ATELIER EUROPEEN DE LA TRADUCTION et qui
accompagnaient de leur compétence et de leur réputation sa candidature à la gestion d’un
programme de coopération culturelle pluriannuel pour la période 2009-2014.

Les valeurs cultivées par l’AET, tenues vivantes et opérationnelles pendant plus de dix
ans ne sont elles plus considérées positivement ?


Etre producteur d’un programme d’actions dédié à la TRADUCTION relève t’il d’une
ambition désuète ? Avoir organisé un cercle de travail où 8 pays européens sont représentés
en permanence et une dizaine d’autres régulièrement associés, avoir doté ce cercle partenarial
d’une méthode de travail qui favorise et garantie l’égalité des échanges, est-ce maintenant
négligeable ?

Vous comprendrez, Monsieur le Président, notre accablement. Il est à la hauteur de notre
engagement, de nos résultats. Il est nourri par des questions qui bien sûr nous concernent audelà
de notre seul intérêt. Nous n’avons pas été « des acteurs intéressés » mais des acteurs
convaincus et exigeants, appliqués à tracer la ligne de leur européanité utile
– Nous
avons le sentiment profond d’avoir été abusé et nous estimons à regret que l’agence exécutive
de la culture atteint à sa propre légitimité en n’accordant aucune importance au travail réalisé.

Nous vous remercions de votre attention, nous vous disons une dernière fois nos regrets d’être
ainsi exclus du cercle des programmes dédiés à la TRADUCTION, le jour où,
personnellement vous choisissez d’en valoriser publiquement l’importance européenne.
Nous vous prions de croire, Monsieur le Président, à l’expression de nos sentiments les plus
respectueux.

L’ATELIER EUROPEEN DE LA TRADUCTION/Orléans,
Lisbonne, Valladolid, Madrid, Florence, Athènes, Timisoara, Bratislava, Debrecen







LETTRE OUVERTE A MONSIEUR JAN FIGEL

Commission européenne à l’éducation et à la culture

Monsieur le Commissaire européen,


Nous venons d’être exclu du champ des pratiques culturelles européennes après onze
années de productions
principalement dédiées à l’animation du répertoire dramatique
européen et à la valorisation de la « tâche du traducteur ».

Nos productions éditoriales et culturelles ont été assumées par des intellectuels et des artistes
compétents. Elles ont concerné des univers très différents : l’université, le théâtre, la
radiophonie, les associations littéraires, les lycées. Elles ont assumé une ambition européenne
et ont organisé son partage dans 8 pays à titre permanent et une dizaine dans le cadre de
contrats évènementiels.

L’AVENIR de l’AET s’appuyait sur des résultats appréciables, vérifiables. Il se cultivait
également dans une ambition toujours plus européenne et partagée par des collectivités
territoriales et municipales…

Vous avez choisi de mettre un terme à cette structure, sans prévenance particulière pour ceux
qui l’ont portée et qui furent non seulement ses animateurs mais aussi vos intermédiaires
économiques entre l’Europe et les institutions nationales (les programmes européens sont
financés à 50 % par des fonds nationaux).

Vous avez choisi de l’exclure des pratiques européennes et en même temps, vous ne
pouvez pas l’ignorer, vous la condamnez à ne plus pouvoir animer ce secteur d’activité
au niveau national.


Vous condamnez, la cellule orléanaise à la disparition définitive alors qu’elle est depuis le
début du partenariat européen, une cellule active qui a assumé la gestion du projet en y
engageant ses services administratifs sans les inclure dans le coût des projets européens,
privilégiant la production éditoriale à la dépense administrative. Cet engagement orléanais a
aussi pris en charge la mise en oeuvre de manifestations d’ouverture qui permettaient
d’accueillir des cultures théâtrales non représentées dans le cercle partenarial.

La sanction est lourde, injuste vis-à-vis de l’AET.

Elle est aussi lourde pour le développement des programmes de traductions européens –
l’AET c’est plus de 400 traductions dont 300 publiées, le volume de sa production nourrissait
des échanges sur la base d’une centaine de traductions par an.

Cette production qui ne sera plus assumée par l’AET le sera-t-elle par d’autres ?

Nous avons mobilisé des personnalités de la culture. Toutes soutenaient le projet 2009-2014
de l’AET. Toutes aujourd’hui sont choquées dans leur conviction européenne et regrettent
vivement la disparition de l’AET.

Vos choix sont sans appel.

Nous ne pouvons que suivre votre décision et nous désengager de l’aventure européenne.
Nous n’avons pas travaillé pour atteindre ce triste résultat !

Vous remerciant de votre attention, nous vous prions de croire à l’expression de nos
sentiments respectueux.

L’ATELIER EUROPEEN DE LA TRADUCTION/Orléans,
Lisbonne, Valladolid, Madrid, Florence, Athènes, Timisoara, Bratislava, Debrecen


Les œuvres de Dimitris Dimitriadis sont dans LE PRESENT PERMANENT de l’AET


À découvrir, des extraits des dernières traductions françaises réalisées en partenariat avec la Maison Antoine Vitez dans le cadre du programme 2009-2010 – « DIMITRIADIS » ODEON- THEATRE DE L’EUROPE

A l'affiche


Février 2009
FRANCE CULTURE DIFFUSE LA CREATION RADIOPHONIQUE DE TROIS ŒUVRES DE JUAN MAYORGA traduites dans le cadre de l’ATELIER EUROPEEN DE LA TRADUCTION en 2006.

8 février

HIMMELWEG de Juan Mayorga
Réalisation Jacques Taroni
Traduction Yves Lebeau

15 février

HAMELIN de Juan Mayorga
Réalisation Christine Bernard Sugy
Traduction Yves Lebeau

22 février

COPITO DE NIEVE de Juan Mayorga
Traduction Yves Lebeau

Ecoute radiophonique :

http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture/emissions/theatre_europe/index.php

En forme d’ABCDAIRE, les 10 ans de l’AET


Entre aventure et entreprise, entre aspirations et réalisations, entre souvenirs et ambitions, entre observations et émotions.
25 au 31 janvier et 01 au 28 février 2009

A/ Atelier
B/ Babel
C/ Candidat
D/ Drame
E/ Europe
F/ France
G/ Grèce
H/ Hongrie
I/ International
J/ Je

AET news


LUMIÈRES DU CORPS
Valère Novarina
Traduction en sept langues d'extraits du texte

Retrouvez les traductions ici



L’AET CANDIDAT À LA GESTION D’UN PROGRAMME EUROPEEN DE COOPERATION CULTURELLE 2009-2014

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